STAGES A PARIS – RENSEIGNEMENTS ET INFORMATIONS PRATIQUES

 

Planning des stages à Paris 2016-2017

       de 12Hà16

  • 29 janvier
  • 12 mars
  • 14 mai
  • 11 juin
  • 1er et 2 juillet
  • 1er- 2- 3 septembre
Tenue: Caleçon ou pantalon confortable pour la partie au sol
> – écharpe en coton ou bande élastique pour les étirements
> – jupe ou pantalon pour la danse, foulard non bruyant

 

DEROULEMENT D’UN STAGE

Le stage dure 4h avec une pause de 20mn, il permet de développer un des 3 styles (shaabi, baladi ou sharqi) (liens) et d’entrer en profondeur dans l’interprétation de la musique.

Le niveau est général et reprend la technique de base. Les personnes non initiées s’intègrent en découvrant progressivement un univers nouveau tandis que les élèves plus habituées recherchent davantage un ressenti et une qualité du mouvement.

Après une heure de préparation au sol, le corps est disponible pour aborder la marche et tous les mouvements qui en découlent. Viennent ensuite, des enchaînements répétés ou une recherche chorégraphique par petits groupes.

LE TEMPS FORT DU STAGE : LES MUSICIENS

Deux musiciens nous accompagnent pendant plus d’une heure, différents à chaque fois selon les styles.
La plupart de ces musiciens ont joué dans les spectacles d’Anne Benveniste, Adel Shams El Din (Req et darbuka) mais aussi Abdel Hakim Nasr (darbuka), Sameh Sidhom ou Nidal Gad (accordéon), Hend Zouari ou Khadija El Afrit (chant et Qanoun), Al Bachir Zaid (mizmar et nay).

Ils interprètent de magnifiques morceaux du répertoire oriental et peuvent répéter à loisir telle ou telle séquence musicale pour mieux la comprendre. Le percussionniste facilite la compréhension du rythme égyptien, tandis que l’autre instrument joue la mélodie et improvise (takassim).

Les élèves s’essayent à l’improvisation, et peuvent aussi, une fois intégrée la structure du morceau, guider les musiciens. La complicité qui les unit souligne le caractère indissociable de la musique et de la danse.

Photos

 

CE QU’EN DISENT LES ELEVES

« La grâce des stages de W.E. à Paris tient pour partie et ce, d’ une manière originale, à la présence de musiciens égyptiens pour certains de dimensions internationales.
Ce sont tous des habitués de la scène. La musique vivante apporte une autre dimension que les disques si bons soient- ils.

L’improvisation et la communication si particulière à la danse orientale (entre musiciens et danseuse) sont mises à notre portée ce qui est un privilège lorsqu’ on n’est pas une star !
Pour les stages en Egypte nous disposons d’orchestres entiers pour les 3 styles et là, nous frisons le  » tarab »… »

Marie Christine

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